LES COLIQUES : problèmes et solutions

 

Maintenant, voici une panoplie de gestes simples que vous pouvez poser pour vous aider à passer au travers d’épisodes difficiles :

  • Se faire épauler par une personne de confiance;
  • Porte-bébé en position ventrale;
  • Le coussin chauffant Béké Bobo pour le réconfort et la détente qu’il procure;
  • Faire passer un rot;
  • Masser le ventre de bébé dans le sens des aiguilles d’une montre afin d’activer le péristaltisme;
  • L’envelopper douillettement, le bercer confortablement et le manipuler avec douceur et calme;
  • Réduire l’intensité du bruit et de la lumière;
  • Recourir à des vibrations régulières et sans secousses, comme une berceuse ou une voiture, contribue à apaiser bon nombre de nourrissons.

Le Dr Harvey Karp a rédigé un truc mnémotechnique en anglais ma foi fort intéressant sur cinq façons d’apaiser bébé. Le truc se nomme les 5 S.

  • Swaddle (emmailloter)
  • Side (position sur le côté)
  • Sush (bruit avec la bouche)
  • Swing (bercer)
  • Suck (succion)

LES PRODUITS NATURELS PEUVENT NOUS ÉPAULER

Voici un tableau vous proposant diverses alternatives de produits en vente libre susceptibles de calmer bébé.

 

Naturopathie

 

 

  Souris Verte colique         (fenouil, cataire, anis,    

  gingembre, mélisse,  

  valériane)

  Probiotiques

Avoine
Camomille *
Cataire
Chardon-Bénit
Fenouil (antispasmodique, analgésique)
Guimauve
Jus d’oignon
Mélisse officinale
Réglisse
Verveine

Mixture de camomille : deux tasses d’eau chaude avec deux cuillères à soupe de camomille, laissez infuser le tout 20 minutes, à appliquer sur le ventre au moyen d’une compresse imbibée.

 

CONCLUSION

En guise de conclusion, entendre junior s’époumoner à longueur de journée peut fort certainement jouer sur les gros nerfs de maman...

Si vous sentez que vous avez atteint votre seuil limite de patience/tolérance, allez déposer bébé dans son lit. Il y sera en sécurité. Allez souffler. Bébé continuera de s’exprimer à sa manière et vous, vous pourrez vous tempérer.

Après avoir téléphoné à votre mère, une amie ou votre conjoint, défoulez-vous et pleurez toutes les larmes de votre corps, s’il le faut. Faites-vous une infusion calmante ou tout autre petit geste réconfortant.

Toutefois, ne secouez jamais bébé avec vigueur pour lui démontrer votre colère et lui demander de cesser ses hurlements. Votre petit ange, même cornu, pourrait garder des séquelles neurologiques permanentes.

Si cela se répète très souvent, parlez de votre situation à une personne compétente, dont le département de la protection de la jeunesse (DPJ).


Publié le: 23/05/2014